
(Reuters) - Le Mrap exige que le Petit Robert 2007 soit retiré du commerce, s’insurgeant contre sa définition de la colonisation qui met, selon lui, "en valeur" le "rôle positif" de cette période.
Mouloud Aounit, le secrétaire général du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples a dénoncé "une provocation" de la part du célèbre dictionnaire "qui persiste et signe".
Elle intervient quelques mois après la polémique sur l’article 4 de la loi du 23 février 2005, qui avait contraint en février dernier Jacques Chirac à abroger cet article qui évoquait "le rôle positif" de la colonisation.
"Le Petit Robert persiste dans la notion de mise en valeur", s’est indigné Mouloud Aounit qui constate "une nouvelle tentative de réhabilitation et de glorification du colonialisme".
"On demande donc aux gens qui ont le choix de ne pas acheter le Petit Robert", a-t-il dit à Reuters, à la veille de la rentrée des collèges et des lycées.
Le Mrap entend interpeller les parents et les enseignants sur "l’influence" de ce dictionnaire et de ses procédés "sournois et insidieux". "Ce qui a été interdit dans la loi du 23 février au plus haut niveau de l’Etat est en train de revenir dans les classes par le Petit Robert", a affirmé Mouloud Aounit.
"Si on compare le Petit Robert avec d’autres dictionnaires comme le Larousse, on n’a jamais eu ce type de définition subjective qui introduit la notion de valeur", a-t-il ajouté.
A ses yeux, la définition du Larousse est "technique et ne prête pas à polémique" comparée à celle du Petit Robert pour qui la colonisation est "la mise en valeur, exploitation de pays devenus colonies". Coloniser signifie pour le Petit Robert : "coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses".
Source: bellaciao.org






Ce samedi matin (samedi 5 aout 2006), vers 6 hres 30, une commerçante tenant un bar à Cluses (Haute-Savoie) surprend un « jeune » en train d’uriner sur sa vitrine. Plusieurs personnes, dont Jean-Paul FRISON-ROCHE, Conseiller municipal Front National de Scionzier, soutiennent cette pauvre commerçante, et l’incident semble clos. Mais le « jeune » a reconnu le seul Jean-Paul FRISON-ROCHE, et ses insultes fusent relativement à l’appartenance politique de M. Frison-Roche. Ce dernier, dans un esprit d’apaisement, ne répond pas à ces insultes et s’en va. Alors qu’il entre dans un tabac presse à peine éloigné de 50 mètres du bar, le « jeune » revient à la charge, et le poignarde lâchement dans le dos au risque de le tuer.
Cependant, la situation évolue en cette fin des années 60 et le début des années 70. Le pouvoir gaulliste représenté par Georges Pompidou vacille sous les scandales financiers. La subversion marxiste a un boulevard devant elle. Elle poursuit son œuvre de sape au sein de l’Éducation, s’accapare le monde culturel, et infiltre l’Église. Les gauches, socialiste, communiste, et radicale commencent à envisager sérieusement un programme commun de gouvernement.
Durant le premier semestre 1972, s’organisent des réunions auxquelles participent outre Jean-Marie Le Pen et ses amis, des représentants de Georges Bidault, et diverses personnalités de la mouvance nationale. Le temps presse car des élections législatives sont prévues au mois de mars 1973. Pour l’anecdote, ces réunions se tenaient pour l’essentiel dans un salle du “Bivouac du Grognard”, restaurant que Roger Holeindre et Dominique Touzot avaient ouvert, rue Saint-Honoré à Paris.
